Que couvre une cyberassurance (et ce qui est souvent exclu)
Les
cyberattaques explosent et se complexifient chaque année. En 2026, les criminels numériques utilisent l’intelligence artificielle pour cibler efficacement leurs victimes. Toutes les organisations sont désormais concernées, y compris les PME, souvent visées par des
ransomwares ou des
fraudes qui
mettent vos données en danger.
Face à cette évolution, souscrire une assurance contre les risques cyber devient essentiel dans toute démarche de gestion des risques. En effet, ce dispositif permet d’anticiper, d’agir rapidement et, par conséquent, de limiter aussi bien les pertes financières que les impacts sur la réputation.
Par exemple, un industriel piraté a pu relancer son activité grâce à une solution assurantielle adaptée. D’ailleurs, un bon contrat facilite aussi l’accès à des experts pour résoudre une crise et assurer la continuité des opérations, enjeu majeur pour toute entreprise.
Garanties fréquentes
Une police d’assurance dédiée à la cybersécurité couvre une variété d’incidents digitaux. Elle prend en charge le vol ou la fuite de données sensibles, la paralysie des systèmes, la perte d’exploitation et les frais de rétablissement.
Les dépenses liées à la gestion de crise (communication, assistance juridique) sont également couvertes. De plus, certains contrats incluent le remboursement en cas d’extorsion ou de fraude informatique. L’assureur accompagne aussi dans les démarches légales et les notifications obligatoires.
Grâce à cette protection sur-mesure, les répercussions d’une attaque sont limitées et l’organisation peut se concentrer sur la reprise de ses activités.
Exclusions / limites (avec nuances)
Les exigences réglementaires en cybersécurité s’intensifient. En 2026, les entreprises doivent prouver leur conformité aux normes nationales, via audits réguliers et dispositifs de prévention adaptés. Un défaut de préparation peut, en conséquence, remettre en cause l’indemnisation.
Le RGPD, par exemple, oblige à signaler toute violation de données à la CNIL.
Les assureurs cyber réclament des preuves d’actions concrètes : formation des équipes, plans de sauvegarde, tests de sécurité… C’est pourquoi, les sociétés qui anticipent ces obligations restent attractives et rassurantes pour leurs partenaires.
À terme, la garantie cyber devient un atout de confiance et de crédibilité.